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Menace terroriste - par Mig6315

Source LAMONTAGNE Centre France.

Sécurité : le Samu 63 intègre la menace terroriste

Bien sûr, Clermont n’est pas Paris. Mais même si le risque d’attentat est moins élevé dans le Puy-de-Dôme que dans la capitale, la menace existe. Les équipes du Samu 63 se préparent en conséquence.

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Ambiance studieuse, mardi matin, au premier étage de la base du Samu 63, sur le site du CHU Gabriel-Montpied. Une vingtaine de médecins, infirmiers et ambulanciers sont rassemblés dans une salle pour une formation dédiée au « damage control ».

Ce concept anglo-saxon (« contrôle des dégâts » en français) désigne une stratégie de prise en charge urgente de traumatisés graves. La doctrine, issue du monde militaire, n’est pas nouvelle. Mais elle s’est imposée à tous depuis les attentats successifs qui ont frappé la France en 2015. « L’idée de base, c’est d’aller à l’essentiel, d’assurer les fonctions vitales de chaque victime et de “ramener” très vite au bloc opératoire », résume Paul-Henri Gendre, responsable de l’unité fonctionnelle Smur et prof du jour.

« En cas d’attaque, rien ne sera comme d’habitude »
Face au risque de blessés multiples par armes de guerre – type bombe ou kalachnikov –, le médecin appelle ses troupes à sortir des schémas classiques d’intervention. « En cas d’attaque terroriste, rien ne sera comme d’habitude, prévient-il. Vous aurez des cas de membres arrachés, de multiples blessures par balles, etc. Un Smur (*) s’occupe en temps normal d’une victime. Là, vous pouvez avoir à gérer simultanément une urgence absolue et cinq ou dix urgences relatives. Tout est démultiplié. On ne peut plus passer trois heures avec chacun ».

Dans ce cadre très particulier, une priorité s’impose aux blouses blanches du Samu : contrôler au plus vite et le mieux possible une ou plusieurs hémorragies. « L’exsanguination est la cause principale de mortalité lors d’un attentat, précise le docteur Gendre. Les premiers gestes doivent viser à stopper les saignements et éviter la contamination bactérienne ».

Garrots et pansements hémostatiques

Depuis décembre 2015, le Samu 63 est donc doté de garrots « tourniquets » et de pansements hémostatiques. Les premiers se posent de façon classique à la racine du membre touché. « Il faut tourner la petite manivelle jusqu’à ce que ça fasse mal et comprimer assez fort pour que le sang arrête de couler », rappelle Paul-Henri Gendre. Les pansements hémostatiques, initialement destinés à l’armée US, se présentent sous forme de longues bandes imprégnées d’un puissant anticoagulant. « Vous dépliez peu à peu et vous bourrez la plaie », détaille le formateur, images et vidéos à l’appui.

"Le pire n'est jamais décevant"

La session s’achève sur la projection d’un reportage tourné au plus près des sapeurs-pompiers de Paris, lors des attaques de novembre 2015. Dix minutes au cœur du drame et du dispositif médical, dans l’un des bars pris pour cible par les terroristes. « On est à Paris, mais on se croirait en Afghanistan. Il faut désormais s’attendre potentiellement à ce type de configuration. Apprenez à être surpris, car le pire n’est jamais décevant », insiste le formateur.

En l’espace de deux heures, les grands principes d’intervention sur un site d’attentat ont été évoqués. Les bases sont posées. « Des lésions comme celles provoquées par une kalachnikov, on ne les rencontre pas dans notre activité courante. On sait faire, il faut juste s’y préparer et s’équiper en conséquence », conclut Paul-Henri Gendre.

Certains participants à la formation auront très vite l’occasion de réviser les consignes et conseils dispensés hier : pour chacun des quatre matches de l’Euro de football organisés à Saint-Etienne, une équipe du Smur de Clermont-Ferrand sera déployée en renfort aux abords du stade Geoffroy-Guichard. La menace sera alors bien réelle.

Stéphane Barnoin

 

Publié le 30/11/2016 @ 17:12  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

SOS médecin en grève - par Mig6315

SOS médecin en grève, le standard du SAMU 63 est pris d'assaut

Depuis lundi matin, SOS médecin a rejoint le mouvement de grève des généralistes. Du coup, le standard du SAMU 63 reçoit un très grand nombre d'appels.

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© Olivier Martinet Ce matin, le standard du SAMU du Puy-de-Dôme était très... occupé.

Débutée le 23 décembre, la grève des médecins libéraux (généralistes et spécialistes) contre le projet de loi santé du gouvernement se durcit après bientôt une semaine de mouvement. À partir de ce lundi, c'est SOS Médecins qui rejoint le mouvement de grogne, prévu pour durer jusqu'au 31 décembre et qui pourrait se prolonger au-delà. A Clermont-Ferrand, une note collée sur la porte des locaux de SOS Médecin annonce une grève jusqu'à demain mais les responsables de l'association ne s'interdisent pas de poursuivre  le mouvement. Laurent Dissard, président de SOS Médecin à Clermont-Ferrand apporte quelques nuances aux revendications des généralistes: "Je vous rappelle que nous sommes des médecins qui élargissent l'accès au soins et que nous pratiquons la CMU (Couverture Maladie Universelle) et que les patients en CMU ont déjà un tiers payant intégral et aussi, actuellement deux ARS (Agence Régionale de Santé) , celle du Nord et celle de Lorraine ont d'ores et déjà décidé qu'après minuit, il n'y aurait plus de soin en libéral, en ambulatoire chez les patients à domicile."

Plus de médecine générale au standard du Samu

Du coup, le standard du Samu n'arrête pas de sonner. Christine Lespiaucq, médecin régulateur au Samu 63 le confirme: "Nous avons un afflux d'appel concernant la médecine générale sur Clermont-Ferrand et l'impact de la grève de SOS Médecin est ressentie" Elle ajoute qu'en ce moment, "il y a beaucoup de gastros et beaucoup de rhumes, des choses comme ça (...) et c'est vrai que nous avons un afflux d'appels" Lundi matin en 3 heures, le standard a du traiter plus de 110 appels.

 


Grève SOS médecin décembre 2014

Publié le 15/01/2016 @ 12:38  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

EC-135 au SAMU 63 - par Mig6315

Souvenir-souvenir

Reportage sur l'EC-145 de la Sécurité Civile du Puy-de-Dôme (Dragon 63) et sur l'EC-135 du SAMU 63 en location pour l'été 2013 à cause de l'accident du Dragon dans l'Allier.
Pour la première fois depuis 30 ans, la région dispose de deux hélicoptères pour effectuer les évacuations sanitaires: celui de la Sécurité Civile revenu de maintenance plus tôt que prévu et celui loué par le SAMU pour le remplacer.
Intervenants : Hervé Lajoux, le chef de base de la Sécurité Civile et Docteur François Dissait, le chef de service du SAMU de Clermont-Ferrand.
Coût de la location : 189 000€

Publié le 13/01/2016 @ 17:27  - 1 commentaire 1 commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Soirée réveillon du 31/12/2015 - par Mig6315

la Montagne.fr

Le 31 décembre, il y a ceux qui font la fête... et il y a les autres. Le Samu, les gendarmes en passant par les Urgences, autant de corps de métiers sollicités pour le réveillon de la Saint-Sylvestre. Et nous aussi, on y était !
Auteur : Stéphanie Delannes - Emilie Zaugg

Publié le 13/01/2016 @ 17:18  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

UNE NUIT AVEC LE SAMU 63 ET LES URGENCES - par Mig6315

Une nuit avec ces hommes et femmes qui sauvent des vies

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UNE NUIT AVEC LE SAMU 63 ET LES URGENCES - Jean-Louis GORCE

C’est une mécanique de grande précision, qui ne supporte ni hasard ni approximations. Le SAMU 63-SMUR clermontois, basé sur le site du CHU, a vocation à sauver des vies. Ici, plus que n’importe où ailleurs, chaque seconde compte.

L’alerte vient de tomber sur le « 15 ». À Cournon, un septuagénaire se plaint de fortes douleurs thoraciques. Infarctus ? Possible.

L’assistante de régulation médicale (ARM), qui reçoit l’appel sur une plateforme téléphonique, relève quelques informations indispensables : adresse, identité, âge. Il faut faire vite, tout en restant calme. « Ne quittez pas, je vous passe tout de suite le médecin régulateur de garde ».
6.000 sorties par an

La discussion se poursuit sur le portable du docteur Denis Gonzalez, assis juste à côté, les yeux rivés sur son ordinateur. « On arrive », tranche vite ce quinquagénaire jovial, tombé dans la marmite du SAMU avant même la fin de ses études. L’ordre de départ est immédiatement répercuté aux équipes, via des haut-parleurs.

Ça s’agite maintenant dans la remise, à l’étage d’en-dessous. Un ambulancier, un infirmier et un médecin prennent rapidement place dans une ambulance. À 23?h?03 précises, la porte du garage s’ouvre. Le véhicule file dans la nuit, gyrophare allumé. Une scène qui se répète ici 6.000 fois par an.

Tout est chronométré, calibré. 23 h 15, arrivée sur les lieux de l’intervention. Celle-ci va durer dix-sept minutes, le temps – notamment – de soumettre le patient à un électrocardiogramme rassurant et de poser une perfusion. L’homme ressort sur un brancard. Direction les urgences pour « compléter le bilan », précise Christine Lespiaucq, l’un des médecins permanents du Service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) clermontois. Il est minuit passé quand l’équipe regagne sa base. Mission accomplie. Et pause-café pour tout le monde.
De l’amont à l’aval

Les minutes puis les heures s’égrènent. Les appels au 15 – tous enregistrés – tombent à intervalle régulier. Une maman panique face à la crise de convulsion de son fils de deux ans ; un sexagénaire de Cunlhat, déjà victime d’un accident cardio-vasculaire, s’inquiète d’une paralysie partielle du visage ; à Clermont, un nourrisson a du mal à respirer. Il faut écouter, rassurer et surtout orienter.

La structure a vocation à traiter les cas les plus aigus. Son équipement médical, hyper pointu, permet par exemple la prise en charge des victimes polytraumatisées sur les accidents de la route.

« Nous ne sommes ni le libre-service de la santé, ni un service de renseignements », insiste le docteur Gonzalez. Sa tâche est périlleuse : il lui faut sans cesse arbitrer à distance, en fonction des informations transmises par le patient ou un proche. « À moi d’apprécier la gravité de la situation et de proposer la meilleure solution », explique le régulateur, sur le pont pendant 19 heures consécutives.

Une fois les moyens déclenchés (pompiers, ambulances privées ou SMUR), c’est à lui aussi que les équipes déployées sur tout le département rendent compte. Et lui encore qui pilote l’aval : préparer l’arrivée d’un patient au scanner ou au bloc opératoire, ou demander une livraison de sang. Anticiper, toujours, pour une coordination optimale.

Son credo ? « J’essaie d’être un “tendu-zen”, c’est-à-dire attentif et concentré en permanence, sans montrer de stress. Sinon, ça rejaillit sur toute la chaîne et la mission est foutue ». Subtil équilibre. Pour s’y tenir, garde après garde, le médecin a son rituel : plusieurs fois par semaine, il enchaîne les longueurs à la piscine municipale. Idéal, paraît-il, pour garder la tête hors de l’eau.

EN CHIFFRES :

160.000 appels traités chaque année par le SAMU 63.

5 : Le SAMU 63 comporte cinq services mobiles d’urgence et de réanimation (SMUR) : Clermont-Ferrand, Riom, Thiers, Issoire et Ambert.

Stéphane Barnoin

Publié le 13/01/2016 @ 17:01  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

SAMU 63 à la St Sylvestre 2015 - par Mig6315


Médecins du Samu ou des urgences, sapeurs-pompiers, gendarmes et policiers font partie de ces métiers où même la Saint-Sylvestre est au service des autres.
 

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Ils sont là 365 jours par an et 24 heures sur 24. Pour les petits bobos, les accidents, la prévention. Un peu de répression aussi. Le passage à la nouvelle année est pour beaucoup une soirée de fête, d'excès parfois. Pour eux, c'est une nuit de travail, souvent bien remplie.

Les services de police et de gendarmerie étaient évidemment mobilisés. Pour répondre aux appels 17 mais aussi sur le terrain, notamment au bord des routes et aux abords des lieux publics. Pompiers, médecins du Samu et des urgences étaient aussi à pied d''œuvre, toute la nuit. Tous seront encore là, en 2016, 24 heures sur 24.

Publié le 13/01/2016 @ 15:31  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Préavis de grève SAMU 63 - par Mig6315

Un préavis a été déposé par les personnels pour le mardi 20 octobre 2015

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Les personnels du Smur et du Samu ont déposé un préavisde grève.? - photo jean-louis gorce

Le syndicat FO et l'ensemble des personnels du Samu 63 et du Smur clermontois ont déposé un préavis de grève pour le mardi 20 octobre, pour une durée illimitée.

Les assistants de régulation médicale (ARM) attendent en effet « la mise en place effective d'un poste supplémentaire ». À ce jour, d'après les représentants syndicaux, « il n'y a aucune perspective de renfort pour l'augmentation d'activité de la période hivernale ». Au niveau des ambulanciers du Smur, « l'insuffisance des remplacements des agents en arrêts maladies induit des dysfonctionnements au niveau du planning qui peut se traduire par des sous-effectifs ». Enfin, concernant la flotte des véhicules du Smur, les personnels constatent que « les engagements pris par le CHU de maintenir le rythme de remplacement d'un véhicule par an n'ont pas été tenus ».

Assemblée générale. Une assemblée générale des personnels du Samu et du Smur doit se tenir le lundi 19 octobre, à 14 heures, dans les locaux du Samu, à Clermont.

Publié le 13/01/2016 @ 15:29  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Le SAMU 63 croule sous les appels - par Mig6315

Le SAMU du Puy-de-Dôme croule sous les appels

Si les vacances de Noël sont avant tout synonymes de fêtes et de joies, il s'agit aussi d'une période redoutée par les médecins, qu'ils soient de campagne ou de ville et par les services des urgences qui doivent assurer les gardes.

    Par Evelyne Rimbert
    Publié le 30/12/2012 | 17:55, mis à jour le 30/12/2012 | 18:23

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En moins d'une heure, dimanche, les quatre assistantes régulatrices du SAMU 63 ont dû gérer une centaine d'appels. Quatre médecins généralistes étaient aussi de permanence.


Le centre de régulations du SAMU 63 est en première ligne. Durant ces longs ponts de fêtes successifs il va devoir gérer un maximum d'appels.
Même si la procédure est rodée depuis 1995, les fêtes de fin d'année restent une période particulière et particulièrement redoutée par les médecins.
En règle générale, 80% des appels reçus au SAMU 63 bénéficient d'un conseil de soins ou d'une médication adaptée.
Le service des urgences du CHU de Clermont-Ferrand est, lui aussi, sur le pont. Si cette première semaine de vacances a été plutôt calme, il s'attend en revanche à une deuxième semaine beaucoup plus chargée.

Publié le 13/01/2016 @ 15:28  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

Les permanenciers se mobilise - par Mig6315

Les permanenciers du Samu mobilisés

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Après s'être battus, il y a un an, pour passer en catégorie B de la fonction publique hospitalière, les assistants de régulation médicale des Samu demandent, aujourd'hui,à ne pas gagner moins qu'avant.
Nicolas Faucon

«Votre mari souffre d'infection urinaire. Avez-vous contacté le médecin traitant ou pas ? Il n'est pas là Je vais vous passer le médecin-régulateur. » Jeudi soir ordinaire à la salle de régulation du Samu du Puy-de-Dôme.

Catherine, assistante de régulation médicale (ARM) - permanencier dans le jargon - vient de répondre à son énième appel de la journée.

Le casque sur les oreilles, elle attend la réponse du médecin-régulateur. Celui-ci confirme le passage imminent d'un docteur de garde. « On est chargé de prendre les coordonnées les plus précises [] On doit aussi avoir une notion de gravité. Mais c'est toujours le médecin régulateur qui décide des moyens à envoyer. Lui, c'est le chirurgien. Nous, on est le personnel qui lui passe les instruments », résume Jean-François, un de ses collègues.

« Il faut qu'ils sachent se comporter en face de l'urgence : la fréquence des appels a tout de même augmenté de 300 % en vingt ans : on est passé de 40.000 à 150.000 appels par an durant cette période ! Sans eux, on ne pourrait rien faire », salue le docteur François Dissait, patron du Samu 63.

Après s'être battus il y a un an pour réclamer leur passage en catégorie B de la fonction publique hospitalière, les ARM - environ 20 dans le Puy-de-Dôme - tirent à nouveau le signal d'alarme. Malgré cette reconnaissance professionnelle, leur fiche de paie stagne. Motif ? La prime mensuelle, correspondant dans la fonction publique hospitalière à la nouvelle bonification indiciaire (NBI) - a disparu avec le passage au nouveau grade. Sans compter que certains personnels doivent, pour accéder à ce nouveau statut, passer un concours. « Psychologiquement, c'est désastreux », note Patrice Beauvilain, secrétaire du tout neuf syndicat national des assistants de régulation médicale (Snarm), né en décembre dernier. Cette organisation a exhorté les ARM à faxer, hier, une lettre au ministère de la Santé. Pour, juste avant la réunion de ce jeudi où le Conseil supérieur de la fonction publique doit, à Paris, se pencher sur la question du reclassement des PARM, sensibiliser les autorités. « La catégorie B (de la fonction publique hospitalière) est une reconnaissance professionnelle, certes, mais elle doit s'accompagner d'une réelle revalorisation, écrit dans cette missive le Snarm. L'incorporation de la NBI dans l'indice de référence, est donc nécessaire. Les ARM vous demandent donc de modifier les conditions et modalités de reclassement ; de maintenir et intégrer la NBI dans leur traitement ; de supprimer les concours de manière à intégrer tous les agents ; d'accorder une indemnité de compensation vu le retard de leur reclassement. » Un ARM gagne, en moyenne, 1.300 ? nets par mois. n

Publié le 13/01/2016 @ 15:26  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
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